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 War of the hidden brotherhood

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Ikki34
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MessageSujet: War of the hidden brotherhood   Mer 20 Avr - 18:55

ATTENTION. CETTE FICTION POURRA CHOQUÉE CERTAINE PERSONNE A CAUSE DE SON CONTENU.
LE LANGAGE SERA CRU, VIOLENT ET ABSOLUMENT PAS POLITIQUEMENT CORRECT. JE DÉCONSEILLE FORTEMENT CETTE FICTION A TOUT CEUX QUI ONT VÉCU DES EXPÉRIENCE TRAUMATISANTE OU QUI SERAI CHOQUÉE PAR DES PROPOS RACISTE QUE CE SOIT SUR LA COULEUR DE PEAU OU LA RELIGION.

JE TIENS TOUTE FOIS A PRÉCISÉ QUE BIEN QUE DES PROPOS POUVANT ÊTRE ( ET SERONT) CONSIDÉRÉ COMME IMMORALE ET CHOQUANT POUR CERTAIN D'ENTRE VOUS, JE TIENS A VOUS RAPPELÉ QUE C'EST UNE FICTION OU CHAQUE PERSONNAGE A SON CARACTÈRE ET SES PROPRES OPINIONS.

SI VOUS LISEZ TOUT DE MÊME ET QUE LE CONTENU VOUS INSURGE, NE VENEZ PAS ME LE REPROCHER. JE VOUS AURAIS PRÉVENU.


Zéus Mirage, membre des troupes d'élites de la Force d'Assaut Planétaire (FAP) se retrouve propulsé en première ligne dans une guerre avec des envahisseurs venu de l'espace. L'objectif de l'envahisseur? inconnu. Son potentiel militaire? inconnu. Ses effectifs? inconnu. Seule chose connu? ils ne viennent pas boire le thé...


Dernière édition par Ikki34 le Mer 11 Mai - 5:44, édité 3 fois
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Ikki34
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MessageSujet: Re: War of the hidden brotherhood   Mer 20 Avr - 18:57

Chapitre 1: Invasion?




Trainé par deux soldats ennemis, le caporal Mirage était à demi-inconscient. Après une séance de torture, ces choses le trainaient quelque part. De plus, bien que se tenant debout et avait forme humanoïde, ils n’étaient surement pas humains. Ils portaient des armures d’une technologie bien trop avancé et surtout, ils venaient de l’espace! Ces xénos envahissaient la planète natale du caporal Mirage et il venait d’être pris par l’ennemi. Ces choses allaient surement le disséquer vivant pour étudier attentivement son métabolisme. Mais c’était le caporal Mirage de la légendaire Force d’Assaut Planétaire Samurai, un soldat d‘élite parmi l’élite formé pour prendre des vies sans hésitations si le devoir s’impose. Un soldat entrainé pour survivre dans les pires conditions et dans tous les environnements naturels inimaginable. Il venait d’être fait prisonnier? Soit mais il s’échappera avant d’avoir livré la moindre information, ou mourra en essayant.

Les trois silhouettes arrivèrent dans une salle d’une grande sobriété d’un point de vue humain. Les murs d’un bleu ciel avec quelques dessins peint en noir dessus mettraient tout de suite à l‘aise un invité. Un bureau avec une chaise trônait au milieu de la pièce. Une unique tablette, enfin cela ressemblait à une tablette mais était en plastique et possédait un écran. Il y avait également une pile de feuille avec ce qui ressemblait à un stylo dessus, mais dans sa situation, le caporal ne pouvait se permettre de perdre du temps à découvrir l‘art des envahisseurs. Un xéno, lui aussi avec une armure arriva dans la pièce. À la différence des deux soldat, ce nouvel arrivant possédait avait une longue cape noir. Dans la tête du caporal Mirage, les idées se bousculaient à vitesse grand V. Ces envahisseurs possédaient quelques points commun avec les humains, cela était vraiment étonnant.

Les deux soldats hurlèrent quelque chose au prisonnier, le sortant ainsi de ses pensées, qui regarda ses geôliers avec un air narquois. C’était des xénos. Comment voulait-ils qu’il comprenne quelque chose à leur satané langage? Un coup derrière le genoux du caporal Mirage le fit tomber à quatre pattes. Voilà donc ce que ces monstres voulaient… Leurs coutumes ressemblaient beaucoup à celle des humains. Etre à genoux… un signe de soumission… La symbolique avait l’air d’être la même pour les deux civilisations. Une autre chose en commun apparemment.

L’humanoïde à la cape observa Mirage, sortit une seringue et lui planta dans le cou. L’humain, déjà à genoux, s’écrasa sur le sol, une douleur abominable dans la tête. Au bout de quelques instants, il put se relever avec quelques difficultés, le sang cognant toujours contre ses tempes. Le chef des envahisseurs s’appuya contre le bureau, les bras croisés et demanda:
« - Est-ce que tu me comprends soldat?
- Comment? Comment est-ce que je peux vous comprendre?
- Je t’ai injecté un produit chimique qui contient tout notre langage. Il agit directement sur ton cerveau et fait en sorte que la traduction se fasse automatiquement dans ton subconscient.
- Comment est-ce possible? Il faudrait que vous ayez étudié notre métabolisme avec des sujets vivant!
- Quel est ton nom soldat? demanda le chef sans répondre à la question.
- Zeùs Mirage. Caporal Zeùs Mirage, matricule 001280799. Membre de la Force d’Assaut planétaire Samurai de la nation Angelus. »

Le chef humanoïde prit la tablette derrière lui et fit glissé ses doigts sur l’écran.

« Zeùs Mirage. Originaire du clan Somnium. A fait ses études dans la très prestigieuse enceinte scolaire Primaris Schoola. A remporté de nombreux concours d’ingénierie. A dix-neuf ans, alors qu’une brillante carrière d’ingénieure spatial l’attend avec de nombreuse sociétés le réclamant, il plaque tout pour s’engager dans la Forces Mobile. Y reste trois ans et reçoit plusieurs décorations dont la plus haute de toute, « Vita Victoria ». Voilà un état de service plutôt impressionnant soldat, dit le militaire à la cape.
- Comment? Comment avez-vous eu ces données confidentiels? Même en admettant que vous les ayez volé bien que ce soit impossible dans un laps de temps aussi cour, comment les avez-vous décrypté? Vous êtes capable de déchiffrer notre écriture, utilisé un produit chimique agissant sur notre cerveau, qu’est-ce que vous êtes réellement?! Comment nous connaissez vous aussi bien?!
- Tant de question, répondit le leader avec un petit rire. Très bien laisse moi te montrer ce que nous sommes. »

L’humanoïde retira le casque de son armure choquant le caporal Mirage. Ce dernier resta sans voix, car il voyait le réel visage de l’ennemi. Toute ces légendes étaient donc vrai? Dans un geste désespéré, Zeùs attaqua le chef ennemi mais un coup derrière la tête le sonna et tandis qu’on l’emmenait, il se remémora les dernières heures avant l’attaque.


Zeùs était avec son unité sur le champ de tir. Il y avait un concours de précision entre les deux Force d’Assaut Planétaire: Samurai et Phalange. Chaque unité avait une équipe de neuf tireurs. Un pour l’arme de poing, un pour le fusil d’assaut, un pour le pistolet-mitrailleur, un pour la mitrailleuse légère, un pour la mitrailleuse lourde, un pour le tir de précision, un pour le tir d’élite, un pour le tir à l’arc et le dernier pour le lancé de couteaux. Ces deux dernières exercices étaient incompris par les forces armées conventionnelles. En quoi le tir à l’arc ou le lancé de couteaux pouvait être utile sur un champ de bataille face à des armes à feu? Question légitime mais les FAP utilisaient ces armes pour être discret et puis un couteau lancé tuait plus vite qu’un changement de chargeur. Les différents concours entre ces deux Force d’Assaut donnait souvent lieu à des rassemblements des différentes divisions de l’infanterie. Voir ces deux élites parmi les élites s’affronter était plutôt rarissime. Pour ne pas révéler l’identité des membres des Forces d’Assaut, ils était tous cagoulé. Le concours fit place et chaque tireur avait un distance spécifique pour toucher sa cible. L’après-midi passa sous les acclamations du public et des bagarres entre les différentes unités qui n’avaient pas le même point de vue.

Zeùs retrouva ses coéquipiers dans le vestiaire qui venait de lui être attribué et s’assit sur un des nombreux banc, lorsqu’un homme lui parla, noir, le mètre quatre-vingt dépassé, musculature énorme, un adjudant-chef au vu de ses galons.
« - Tu as fait du bon boulot le bleu. C’est rare qu’une nouvelle recrue soit choisi pour participer au concours mais tu t’en ais bien tiré.
- Mais on a perdu.
- C’est ainsi, on y peut rien. Ils ont été meilleurs que nous cette fois-ci. Allez, va te reposer. Demain est un autre jour.
- A vos ordres mon adjudant! répondit Zeùs en se mettant au garde-à-vous.
- Allez tout le monde! cria le chef d‘escouade. Rentrez dormir! Demain, nous aurons du pain sur la planche.
- A vos ordres mon adjudant! crièrent les neuf autres soldat à l’unisson avant de repartir, seul ou en groupe. »

L’escouade du caporal Zeùs était dans la caserne de la compagnie, tous endormis. Les soldat avaient encore droit à une heure et demi de sommeil et l’aube ne serait là que dans deux heures mais cela ne se passa pas comme ça. L’alarme retentit, réveillant tout les soldats de la base simultanément. Entrainé au plus haut niveau, ils se mirent en tenu de combat en moins de deux minutes et rejoignirent la zone de rassemblement, au cœur de la base dans un immense bâtiment. Le colonel du régiment était là, sur l’estrade, ce qui n’annonçait rien de bon. Lorsque la compagnie fut au complet, ce qui ne prit pas longtemps, le colonel Rosenbaum de son nom commença son discours:

«  Cette nuit, à 3h48 heures local, les satellites de surveillance spatial ont détecté une trentaine d’astéroïdes de plusieurs kilomètres de diamètres. D’après les calcul, ils sont sur la trajectoire de la planète. Le problème, c’est qu’il y a vingt minutes, ils ont subis ont décélération progressive. Les points d’impacts se situes partout sur le globe autour des mégalopoles principalement. Quoi que ce soit, ce n’est pas naturel! Nos ordres sont simple soldats! On se déploie dans notre zone de protection, et si c’est hostile, tirez, puis posez les questions! Est-ce que c’est clair pour tout le monde?
- Chef! Oui chef! répondirent à l’unissons les deux cents soldats de la compagnie.
- Capitaine Leblanc, je vous laisse le reste, dit le colonel à l’homme qui se situait près de lui avant de descendre de l’estrade et de partir, trois soldat l’accompagnant.
- Que tous les lieutenants aillent dans la salle de réunion tout de suite pour le briefing. Les autres, faites votre pactage et regroupez vous en section. Rompez! »

Après un dernier salut, le capitaine rejoignit ses lieutenants à la salle de réunion et prit aussitôt la parole sans leurs laisser le temps de se mettre au garde à vous. Chose assez rare dans l’armée.

« - J’irai directement au but messieurs. Nous sommes la FAP. Nous l’élites parmi l’élite. Voilà pourquoi le colonel nous a contacté en premier. Nous serons la première ligne de défense en cas d’hostilité des xénos, ce qui plus que probable. Notre mission sera simple. En cas d’agression, nous devons les retenir le plus longtemps possible, et les empêcher d’établir une tête de pont. La FAP Phalange est en attente des ordres dans la station Alexandre. L’armée est déjà en cours de mobilisation, ainsi que la Force Mobile.
- Capitaine, interviendrons nous uniquement sur notre territoire?
- Je ne sais pas ce que les bureaucrates ont prévu. Nous avons des forces partout dans le monde donc je pense que ce sera le cas mais notre objectif est de protéger notre zone d’affectation. Je viens de vous donner l’idée général de la situation. Nous aurons de plus ample informations lorsque nous serons au PC du régiment. Ce sera tout pour l’instant. Messieurs, rejoignez vos sections est tenez vous prêts. Nous partons aussitôt les hélicos arrivé. »

Les quatre lieutenant partirent après avoir salué le capitaine. Vingt minutes plus tard, une dizaine d’hélicoptère de transport arrivèrent pour embarquer les combattant et rejoindre la base opérationnelle du régiment. 8h15, les ordres tombent pour la FAP Samurai. Le capitaine réunis sa compagnie autour d’un tableau avec une carte. Une ville du pays situé sur le littoral Est.
« - Ecoutez moi bien soldats! Les ordres sont là! Nous serons déployé à Animarus, ville carrefour de la côte Est et accessoirement, la plus grande de la planète. Le gros des objets spatiaux tomberons dans cette zone. Les Force d’Assaut établiront une zone de surveillance. Les première, deuxième et troisième compagnie du second Bataillon quadrilleront les plages avec pour ordre d’abattre tout ce qui n’est pas humains en cas de danger pour eux-mêmes ou la population.
- Six cents soldats pour dix kilomètres de plages? Peut on vraiment se permettre de déployé autant de soldats d’élite pour une menace inconnu? demanda un sergent.
- C’est justement parce que ce sont des soldats d’élites et que la menace est inconnu qu’ils sont en première ligne, répliqua le capitaine Leblanc. Mais nous, notre mission est différente. Si la menace est confirmé et que la FA n’arrive pas à les contenir, nous aurons deux missions. La première, de pénétrer en territoire perdu et d’évacuer les civils pris au piège. La seconde, fournir toutes les informations possible à l’armée. Repérer les chaines de commandement, le type d’armement, les effectifs ennemis, la localisation de leur PC etc. etc.… Nous serons des maraudeurs en territoire ennemis. Nous serons coupé de tout renfort en cas d’avancé ennemi. Avez-vous des questions?
- Phalange. Seront-ils déployé?
- Ils sont dans la station orbitale. Ils devraient être en support comme la troisième et quatrième compagnie du premier bataillon et la quatrième compagnie du second bataillon.
- Combien de temps avant d’avoir du support aérien?
- Le support aérien est d’ors et déjà disponible. La première et troisième armé sont en cour de mobilisation. La première sera notre soutient. La troisième sera déployé sur le front ouest. Elles seront pleinement opérationnel dès demain. Les premier éléments le seront dans l’après midi, continua à expliquer le capitaine. D’autre questions?
- Quand est-ce qu’on part?
- Dans quinze minutes, alors préparez-vous! »

La compagnie, soit deux cents hommes réunirent tous ce qui pourrait s’avérer utile en plus de l‘équipement standard de la FAP. Cet équipement, à la pointe de la technologie humaine était nommé THOR pour Troupe High-tech d’Opération de Répression. Il comprenait un casque en kevlar recouvert par de la soie d’araignée combiné avec des nanotubes de carbone. Une visière recouvrant le haut du visage et fixé au casque était un écran de contrôle pour le mini ordinateur embarqué. Il y avait également l’optronique réunis en un seul boitier rectangulaire. Il faisait jumelle, jumelle de vision nocturne et lunette de vision thermique. Se portant sur l’avant du casque, il suffisait de le relié au mini ordinateur pour que le soldat active la fonction voulu à travers sa visière. La communication se fait, quant à elle, par orthophonie évitant ainsi tout bruit de radio inutile. L’uniforme et plus particulièrement le gilet qui était de même conception que le casque disposait de nombreuses poches pour munitions, grenades, batteries de secours, câbles et radio. L’arme était un fusil d’assaut crée spécialement pour répondre aux attentes des FA. Sa dénomination officielle était FM 666 THOR. Une arme bullpup poly projectiles. Crachant des balles de calibre 5,56 avec une vélocité de 1500 à 1800 m/s et une portée pratique de six cents mètres, c’est actuellement l’arme de fantassin la plus létale qui existe. Cette arme possède une deuxième chambre pour accueillir un chargeur de grenade en plus d’un chargeur de balle. Plusieurs équipement pouvait y être intégré. Une caméra vidéo, un système de visée, un laser, une lampe, un oculaire de restitution et une poignée. Tout cet équipement permettait le tir déporté afin de ne pas exposer le soldat au danger. Il y avait également une fonction de partage de données avec le reste du régiment via le mini ordinateur. Le fantassin pouvait ainsi envoyer ou recevoir des données et se situer précisément par rapport à ses coéquipiers.

Après dix minutes de préparations et de vérifications, les hommes se mirent en colonne en attendant les hélicos de transports qui arrivèrent, embarquèrent et repartirent aussitôt vers la ville. La compagnie Samurai se répartit en section soit cinquante soldat sous la direction d’un lieutenant. Les trois compagnies des FA établirent des barrages et des check-points aux grands carrefours qui menaient aux plages. Le gros des troupes étaient posté à deux cents mètres des plages prêt à ouvrir le feu à tout moment. Le temps passa, lentement, Zeùs vérifiant encore et encore son équipement lorsqu’un homme de son escouade poussa un juron et se dirigea vers une autre escouade. Le fantassin était le caporal Joshua Miyaki, un type au teint foncé, plutôt svelte, mesurant entre le mètre soixante dix et le mètre quatre-vingt. C’était un type joyeux à l’ordinaire sauf quand ça parlait religion et pour qu’il s’énerve comme cela, l’autre escouade devait surement critiquer la religion… Putain de croyant. Toujours à partir au quart de tour. Voilà pourquoi Zeùs s’esquivait toujours lorsque les discussions allaient vers ce sujet. Il n’avait rien contre les croyants dans leurs majorités, mais ceux qui n’acceptait pas la divergence d’opinion étaient les pires, comme Joshua. Enfin, Joshua était dans son escouade donc si c’en venait aux poings, il serait de son coté même s’il ne pouvait pas blairer ce connard. Lorsqu’il arriva à la hauteur de son frère d’arme, les esprits s’étaient déjà bien échauffé. Zeùs avait mis même pas dix seconde pour rejoindre son escouade que la tension était à son comble. L’homme qui faisait face à Joshua était le caporal Akim Groger, un tombeur de ces dames. Beau parleur, il n’y avait pas une femme qui ne finissait pas dans son lit dès le premier soir. Ce type était un black, avec beaucoup de muscles qui servaient souvent et contrairement aux autres, le muscle qui s’appelait cerveau fonctionnait très bien également. Ce type était dans le top vingt des meilleurs soldats de la FAP, autant dire un monstre… dont beaucoup étaient jaloux. Charismatique, fort, intelligent, attirant la gente féminine comme un aimant. Le mec parfait. Seul défaut, imbu de lui-même. Il se savait au-dessus des autres et le leur rappelait sans cesse. Voilà pourquoi, malgré ses excellent résultat, ce n’était qu’un caporal. Avec lui comme chef, la mutinerie était assuré.
« - Franchement, t’es pas d’accord avec moi Joshua? demanda Akim. Dieu est tout puissant, t’es d’accord avec moi là? Donc si je le fais se transformer en meuf super bien roulé et que je lui mets ma boite dans le cul, je deviendrai le premier Homme à avoir enculé Dieu! J’aurai mon nom partout!
- Bâtard de blasphémateur! Je vais te buter!
- Allons Joshua, c’est pas toi et tout les pratiquants qui disiez que c’était des envoyé de Dieu? Donc on va leur botter le cul, et quand on aura trouvé leur chef, qui doit être Dieu si on vous écoute, ben là, je le baiserai et je serai connu pour les millénaire à venir! clama Akim sous les rires de son escouade et Zéus dut se retenir pour ne pas faire pareil. »
Joshua serra les poings et lança une réplique cinglante.
« - Si tu parles si légèrement de Dieu, est-ce parce qu’il ne t’ai pas venu en aide quand ton père te mettait SA boite dans TON cul? Ca fait quoi de se faire prendre par son père? T’es sure que tu ne préfèrerais pas que ce soit Dieu qui t’encule? Ca te rappellerait toute ton enfance. T’en dit quoi ma petite Akim? demanda Joshua sur un ton doux mais en insistant bien sur le « petite ». »
Zéus recula jusqu’au sergent de son escouade et lui demanda à voix basse:
« - Vous devriez les arrêter sergent. Ça risque de mal finir.
- Laisse faire. Ils ont besoin d’évacuer. Ils font face à une menace inconnu.
- Avec tout le respect que je vous dois sergent, nous faisons face à l’inconnu à chacune de nos missions.
- Mais ça reste quelque chose d’humain et que l’on pourrait comprendre. Là, c’est quelque chose que nous n’avons jamais vu… »
La discussion s’arrêta là car le caporal Groger se mit à rire alors qu’il était silencieux jusque là puis lança à son tour:
« - Vaut mieux être violé que qu’être un putain de bâtard consanguin. T’appelles comment ta mère? Maman ou tata? Ca doit être chaud à savoir non? »
Ce fut le mot de trop. Le caporal Joshua Miyaki dégaina son arme de poing, un pistolet semi-automatique de calibre .50, arma le chien et le pointa sur la tête du caporal Groger. Ce dernier fit pareil. Tous les autres membres des deux escouades dégainèrent alors leurs armes.
« - Vous êtes sur que c’était la bonne décision sergent? demanda Zeùs.
- Je ne m’attendais pas à ce que ça dégénère aussi vite. En plus…
- Qu’est-ce que vous faites bande de bâtard dégénéré?! hurla un lieutenant qui venait d’arriver avec une autre escouade. Qui vous a autorisé à sortir vos armes?
- Lieutenant c’est… tenta un soldat mais il fut aussitôt coupé.
- Ta gueule espèce de bouffeur de merde. Je ne t’ai pas donné la permission de parler. Si tu l’ouvres encore je te fais nettoyer les chiotte avec ta langue pour le mois à venir. Est-ce que c’est clair?
- …
- Répond quand on te pose une question suceur de boite!
- Lieutenant, oui Lieutenant! J’ai compris Lieutenant! Je n’ouvrirai plus ma grande gueule sans votre permission Lieutenant!
- Quel est le problème ici? demanda le lieutenant en se désintéressant du soldat. Toi raconte moi! dit-il en désignant Zeùs voyant que personne n’osait parler.
- Les caporaux Miyaki et Groger échangeaient leurs point de vue sur la religion lorsque le sujet a dévié sur des choses plus personnelles, s’empressa de répondre le caporal Zeùs.
- Comme quoi?
- Le fait que le caporal Groger se soit fait violé par son père et que le caporal Miyaki soit un enfant consanguin.
- Est-ce vrai?
- Je ne sais pas mon Lieutenant. répondit Zeùs.
- Et cette histoire de religion?
- Le caporal Groger voulait enculé Dieu Lieutenant. »
Se désintéressant du caporal Mirage, le Lieutenant alla vers les deux hommes qui avaient commencé les incidents puis leurs hurla.
- Dieu est l‘Empereur! T’enculerai ton Empereur sac à merde?!
- Non mon Lieutenant! répondit aussitôt Akim.
- Ton sergent instructeur t’a déjà mis sa boite dans ton cul?
- Non mon Lieutenant! répondit-il toujours ne comprenant pas le sens de la question.
- Ecoutez moi bien bande de bouffon! hurla le lieutenant à l’attention des tous les hommes présent. Votre mère, c’est l’armée! Votre père, c’est votre sergent instructeur, Nous sommes tous des putain de bâtard consanguin! Votre religion? C’est l’armé! Votre femme? C’est vos armes! Votre couleur de peau? C’est celui de votre uniforme! Des problèmes avec ça bande de fils de pute?
- Lieutenant, non mon Lieutenant! répondirent à l’unisson tous les hommes présents y compris ceux qui étaient venu avec ce lieutenant. 
- Alors dispersez vous! Et si un incident de se genre se reproduit, je ferai vivre un enfer pour le reste de leurs vie aux coupables! »

Toutes les escouades repartirent chacun de leur coté tandis que le Lieutenant retournait au poste de commandement. Zeùs soupira. Tous ici était des soldats d’élite. Les meilleurs de la planète. Chacun d’entre eux pouvait se mettre sur la trajectoire d’une balle pour sauver son frère d’arme. Même lui l’aurait fait pour Joshua alors qu’il ne pouvait pas le sentir mais en dehors des missions, ils étaient près à s’entre-tuer… Sacré paradoxe… Voilà à quoi était réduit ces soldats d’élites. Craint depuis la naissance de l’homme.

Enfin, une légende disait que les Hommes n’étaient pas originaire d’ici mais d’une lointaine planète du nom de Terra. Les premiers colonisateurs se seraient débarrassé de tous les vaisseaux spatiaux et d’une bonne partie de la technologie pour ne pas être retrouvé par la planète mère. Mais d’après le calendrier, vingt milles ans étaient passé depuis la venue des humains sur la planète et le chef des colons se nommerait Angelus Augustus Terra. Angelus devint le nom de la nation qu’il fonda, Augustus, celui de la planète et Terra… devint une légende comme quoi les humains seraient originaire de ce monde… Un ramassis de connerie. Angelus était la mère patrie des humains, ceux qui refusèrent son autorité colonisèrent des terres non exploré et créèrent de nouveaux royaumes demandant le droit à disposer d’eux-mêmes, chose qu’Angelus refusa entrainant des guerres. Aujourd’hui, Augustus était divisé deux. Angelus, dominant la moitié des terres habitables et inhabitable et il y avait le reste. Une agglomération de nation, sans réel pouvoir. Une cinquantaine de nation qui ont obtenu une indépendance illusoire. Disposant de leurs propres modèles économiques, de leurs lois et même de leurs armés mais soumis à la régence d’Angelus. Les chefs élus ne sont que des pantins dont l’Empereur tire les ficelles. Cette situation durait depuis des temps immémoriaux mais il y avait cent ans, le monde s’était retrouvé en guerre.

Toute les nations se rebellèrent contre Angelus. La guerre dura quinze longues années. La victoire fut celle d’Angelus mais les pertes furent très lourde. La nation mère perdit cent millions de soldats et deux cents millions de civils durant la guerre sur les 3,5 milliards de population que comptait le pays soit près de dix pour cents de sa population. Le fait est que Angelus est au centre de la planète et bien que présent sur les trois autres continents, tous séparés par des océans, le pays s’est développé de façon à formé un cercle et les autres nations étaient tout autour. Le cercle imaginaire englobait les océans où aucune nation y avait établit son royaume. La rébellion fut murement préparé et parfaitement exécuté. La seule chose qui sauva Angelus de l’anéantissement totale fut sa culture impériale crée par Angelus Augustus Terra et la chance.

Les enfants de l’empereur ne sont pas élevés dans du coton au palais impérial. Ils sont élevés parmi la population. Une famille, en général une famille d’un membre de la FAP, élevait l’enfant après que sa naissance soit annoncé. Il y recevait des tuteurs jusqu’à la fin du cycle secondaire. Au début du cycle secondaire, vers l’âge de quinze ou seize ans, il entre dans un établissement scolaire pour côtoyer les autres enfants de son âge. Lorsqu’il reçoit le diplôme de fin d’étude du cycle secondaire, il peut choisir entre continuer au cycle primaire ou entrer dans la vie active. S’il entre dans la vie active, la maison impérial lui verse de l’argent pour ses dépenses de la vie courante. Juste de quoi vivre et payer son loyer mais au bout d’un an, les vivres sont coupé et l’enfant doit se débrouiller seul. Si l’enfant impérial choisi le cycle primaire, même chose mais la maison impérial finance les études, le loyer et les vivres jusqu’à la fin des études. Si l’enfant impérial veut des distractions, il doit se les payer lui-même. A l’âge de vingt cinq ans, leurs véritables identité est révélé et ils intègrent officiellement la famille royale. Cette coutume fut crée pour que la famille impériale n’oublie pas le peuple et à quel point il est dure de vivre. De plus, s’ils trouvaient un ou une amant, ce serait pour ce qu’ils sont et pas pour ce qu’ils représentent. Les personnes du peuple pouvaient ainsi intégrer la famille royale sans aucun soucis sur une suspicion d’intéressement.

Angelus, le fondateur avait anticipé le fait que sa ligné pouvait s’éteindre. Pour anticiper le chaos que cela engendrerait, il créa un conseil avec ses compagnons. Huit d’entre eux formeraient le conseil pour élire le nouvel empereur en cas d’absence d’héritier ou d’héritière. Ce nouvel empereur serait choisi parmi ce conseil. Lorsque l’empereur serait choisi, une nouvelle famille siégerait au conseil, car le poste de conseiller est héréditaire. Le même principe serait appliqué si une famille du conseil venait à s’éteindre. Angelus en parfait stratège fit autre chose pour préserver l’intégrité du royaume. Un de ses enfants ne serait non pas envoyé à l’extérieur mais élevé dans le palais impérial en tant que soldat. Dès sa plus tendre enfance, il serait entrainé impitoyablement à l’art du combat et aux manœuvres politique, officiellement il ne serait qu’un serviteur parmi tant d’autre mais officieusement il serait les yeux et les oreilles de son père en tant qu’espion et assassin. Cet enfant choisi, était le réel héritier du trône car les autres enfants ne connaitraient rien à la politique avant d’avoir la trentaine passé mais un enfant qui grandit dans cet environnement connaitrait tout des sujets les plus sensibles. Ces enfants sauvèrent plusieurs fois la famille impérial de coup d’état en anéantissant les comploteurs avec la totalité de leurs familles. Mais cela ne sauva pas l’empereur d’il y a cent ans.

Jugeant que les mesures prises par ses ancêtres obsolètes, il garda la totalité de ses enfants près de lui et les éleva dans le palais impérial. Tous les enfants avaient plus de vingt ans et traitaient les serviteurs sans aucune compassion. Le seul qui n’avait pas ce comportement était Adrian, un enfant de seize ans qui ne faisait que s’amuser et dont la personne qui lui importait le plus était sa jumelle, Shamyna. L’empereur avait une nouvelle fois disputé et battu Adrian car son fils était allé parmi la population. Pour fuir un peu sa famille, Adrian demanda l’autorisation de rejoindre la base militaire des FAD situé à neuf cents kilomètres de la capitale et y amena sa sœur. S’il aimait tant passé de temps parmi les FAD c’était que les deux capitaines qui dirigeaient les FAD Samurai et Phalange, lui racontaient tout un tas de légendes sur le pays et ses illustres ancêtres. Les deux adolescent arrivèrent sur le tarmac et à peine descendu de l’avion qu’une jeep militaire arriva. Le capitaine Gregory Tessy était venu les prendre.
« - Capitaine! s’esclama joyeusement l’adolescent.
- Content de vous revoir mon prince. Vous aussi princesse.
- Vous n’auriez pas du venir, nous aurions très bien pu rejoindre nos quartier seuls, fit timidement Shamyna.
- Allons princesse! J’avais seulement envie de vous revoir. Allez. Montez. Quand repartez-vous? demanda le capitaine après s’être mis en route.
- Nous n’avons pas encore décidé, répondit aussitôt Adrian. Tant que je suis loin d’eux, ça me va.
- Vous ne devriez pas parlé de votre famille comme ça mon prince.
- Mais ils dénigrent la population. Je ne comprends pas. Nos ancêtres vivaient parmi vous. Père également et pourtant il les hais. Moi j’aime bien être parmi vous.
- C’est un honneur d’entendre cela mon prince, répondit le capitaine Gregory Tessy. »
La discussion et les jour passèrent sans incident. Adrian passait son temps entre lire les rapports de missions top-secrets au grand dam des officiers supérieurs, s’exercer au combat, que ce soit au tir ou au corps à corps et à jouer avec sa sœur.

Ce jour-là, Adrian revenait du musée d’histoire qu’il avait visité avec sa sœur car elle voulait voir à quoi ressemblaient ses ancêtres . Lorsqu’il se présenta à la base, le garde donna un mot au conducteur qui fila à toute allure jusque dans un hangar où de nombreux officiers et sous-officiers étaient réunis.
« - Mon Dieu vous êtes sauf s’exclama le Capitaine en voyant les deux adolescents.
- Que se passe-t-il capitaine Tessy?
- Je suis désolé de vous l’apprendre mais Angelus est envahi. La totalité des nations satellites nous ont déclaré la guerre.
- Quoi?! s’écria Adrian tandis que sa sœur mit une main devant la bouche qui s’était ouverte sous le choc.
- Ce n’est pas la seule chose. Toute la famille impériale a été décimée. Ils était tous en voyage d’état au quatre coin du globe. La révolte à été soigneusement préparé. Les huit conseillers sont également morts. Un commando surarmés a pénétré dans le palais et tué tout le monde. Le commando n’a pas survécu mais l’objectif était accompli. Angelus n’a plus de chef et est envahi de toute part. Votre présence au sein de cette base est connu par tout le monde. Vous devez fuir et prendre la tête de la nation. Si vous êtes vivant c’est car vous êtes au cœur de l’empire. Les troupes ennemis n’ont pas encore put nous atteindre. Nos soldats résisteront le plus longtemps possible mais sans commandement, nous serons rapidement repoussé. Survivez et formez la résistance! Je vous en prie mon prince! Non. Votre majesté l‘Empereur! dit Tessy en se mettant à genoux suivit par tous les soldats présent.
- Très bien! Mais je vous ordonne de survivre!
- A vos ordres votre majesté! répondirent tous les soldats avant de se relever et de regarder partir le nouvel empereur. »

Zeùs sortit de sa rêverie à cause du hurlement de l’Adjudant Tom, chef de l’escouade du caporal Mirage.
« - Les objets viennent de tomber. D’après les premiers rapports, c’est bien xénos. Et hostile. Les civils venu observer les débris se sont fait tuer. Les xénos sont de tailles humaines et de formes humaines. Ils possèdent une sorte d’armure, surement un scaphandre pour pouvoir respirer notre air. Les FA ont d’ors et déjà engagé le combat. Nous ne savons pas encore s’ils tiendront ou pas. Alors préparez-vous à partir au combat à tout moment.
- Est-ce que la station orbitale est intacte?
- Oui. Apparemment, les xénos ne la prennent pas pour cible. La FAP Phalange est hors de danger pour l’instant. Mais si les xénos se rendent comptent du danger qui plane au-dessus de leurs têtes je donne pas cher de la peau de Phalange. Pour pas que ça arrive, je vous conseil de botté le cul de ces envahisseurs avant que Phalange ne doive intervenir!
- Et c’est-ce qu’on va faire! cria Zeùs sous les cri d’approbation de ses compagnons. »

Deux heures passèrent lorsque le capitaine rassembla la compagnie.
«  - Ecoutez! Nous venons de recevoir des infos. Les commandants viennent d’être aperçu. D’après les hélicos, ils se situent à trois bornes d’ici directions nord-est-nord. Vous allez vous diviser en escouades et encercler le périmètre. Les chefs ennemis ont leurs armures couleurs rouges. Si vous les voyez, ne demandez pas l’autorisation. Ouvrez le feu. Faites très attention les gars. Nous entrons en territoire hostile. Les FA les retiennent mais ils sont en infériorité. Les xénos finiront par les submerger tôt ou tard. Allez! Bonne chance les gars! »

La totalité de la Force d’Assaut Samurai se mit en route. Mais aucun d’entre eux n’était préparé à l’enfer dans lequel ils pénétraient et ils le découvriraient avec le sang de leurs frères d’armes.


Dernière édition par Ikki34 le Mer 11 Mai - 6:02, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: War of the hidden brotherhood   Mer 11 Mai - 5:55

Chapitre 2: Escarmouche sur escarmouche




Après avoir reçu l’ordre de mission, l’escouade de Zeùs se mit en route. Sur ordre de l’adjudant, l’escouade ne progressait pas dans la rue, mais de bâtiments en bâtiments. Ils étaient dans une zone commerciale, les immeubles avaient donc une sortie de secours. En progressant de cette manière, ces hommes avaient moins de chance de se faire repérer. Leur objectif était un assassinat pas un assaut frontal. Le bruits des combats se faisaient entendre, au loin. Ils venaient d’entrer en territoire ennemi, et cela augmentait la tension de toute l’escouade. L’homme en tête de file leva soudainement le poing, rapidement imité par un soldat au milieu de la colonne. Tous les hommes s’accroupirent alors et virent passer une patrouille ennemi. Sans grande surprise, c’était des humanoïdes. Les films de science fiction n’était pas loin de la vérité. Quel ironie, la réalité dépasse la fiction… de leur point d’observation, l’escouade du caporal Zeùs observèrent ces envahisseurs. Une patrouille de trente soldats. Un xénos donnait des ordres. Il y avait dont une chaine de commandement complexe car trois autre humanoïdes obéirent et prirent des combattants avec eux. Leur organigramme de commandement devait être aussi bien élaboré que celui des humains. Ils étaient également très bien équipé. Leurs tenue de combats était une sorte d’armure avec casque. Dans leur dos, deux gros tube. Surement des réservoir de leur air. Il y avait également une veste de combat par-dessus l’armure. Cette veste avait plusieurs poches, toutes remplis. Leurs armes, avait un design proche de celui des armes humaines. Une arme d’épaule classique de type bullpup. C’est ce que pouvait voir les soldats mais ils se basaient sur des critères humains pas xénos. Comme dans leur escouade, les membres de celle de l’envahisseur avait l’air d’avoir des rôles spécifique. La plupart des combattants xénos avaient les même armes mais certains en avaient des plus grosses. La patrouille ennemi fini par disparaitre au détour d’une rue permettant à l’escouade du caporal Zeùs de repartir. Ils progressèrent rapidement mais avec précaution. Les affrontement sporadique qu’ils entendaient mettaient leurs nerfs à vif.

Une heure après le départ de l’équipe, ils étaient encore à plus d’un kilomètre de la destination. Les cibles avaient déjà du se déplacer mais ils avaient des ordres. Alors que l’escouade arrivait dans un nouveau bâtiment, ils durent engager le combat. Trois xénos descendaient d’un escalier sur leur droite et avaient ouvert le feu. La réplique de l’escouade de la Force d’Assaut Planétaire fut rapide et violente. Le déchainement des armes réduisit le muret en poussière forçant les xénos à repartir. L’escouade quitta aussitôt le bâtiment en courant. Ils avaient repoussé trois soldats mais le bruit allait forcément faire venir d’autre xénos. C’est alors que l’enfer se déchaina. Ils arrivèrent à un carrefour et furent pris en tenaille. Les tirs venaient de tous les côtés, restant invisible aux yeux des humains. Dans un reflexe conditionné, les hommes se mirent à couvert derrières des véhicules mais le bruit assourdissant des armes et le sifflement des projectiles parvenait aux oreilles des hommes les poussant peu à peu à la panique. Les projectiles xénos frappaient les abris de fortune de l’escouade empêchant toute fuite des humains. Des soldats normaux auraient déjà répliqué mais cela n’aurait été qu’un gaspillage de munition. Cette troupe d’élite n’avaient pas encore déterminé la position des tireurs et ne tirerait donc pas. Une voiture explosa soudainement à quelques mètres à peine de la position du caporal Zeùs et de ses coéquipiers. Cela brisa la dernière digue de raison d’un soldat. Il se releva et canarda dans la direction de départ des projectiles ennemis avec un hurlement de haine et de désespoir. Cela ne dura que quelques instants. Il s’écroula mort, une salve ennemi l’abattant sur le coup. Zeùs se rapprocha du corps et récupéra sa plaque d’identité militaire. Une ombre dans un rétroviseur attira son regard. Levant légèrement la tête Zeùs aperçut un ennemi. Un projectile frappa son casque l’envoyant à terre. Sonné, il reprit néanmoins ses esprit tandis qu’un de ses coéquipiers le tira à couvert.. Zeùs cria alors pour couvrir le bruit assourdissant du combat.
« - Squelette à soixante-dix mètres à onze heure. L’immeuble bleu, deuxième étage, troisième fenêtre en partant du fond! »
Les huit autre soldats se relevèrent dans un même mouvement et répliquèrent enfin. Zeùs posa alors l’épaule du camarade qui l’avait tiré et courut dans une ruelle. Lorsqu’il arriva sur place, il se colla à l’angle d’un bâtiment et ouvrit le feu à son tour tandis que ses coéquipiers le rejoignaient un à un.

Sans un mot les neuf hommes restant continuèrent leur progression. Ils se remirent en colonne et progressèrent avec la plus grande célérité possible tout en restant discret. Les avions de combat et les hélicoptère survolaient la ville. Le ballait aérien était incessant, l’armée de terre entrait enfin en action. Les hélicoptère déposaient sans cesse de nouveau soldat et rapatriaient les blessés. Etonnamment, l’aviation ennemie n’était pas entré en action. Une civilisation assez avancé pour faire des voyages spatiaux sans support aérien? Cela serait tout simplement incongru. Pour l’instant, Angelus avait l’avantage mais qu’en serait-il lorsque les combats aérien feront rage? Samurai devait absolument détruire la chaine de commandement ou ces xénos établiront une tête-de-pont et ce conflit deviendrait une guerre de longue durée. Cela ne devait absolument pas arriver! Les xénos frappaient partout dans le monde et avaient donc dispersé leur force. Le monde était sous tutelle d’Angelus et disposait d’une hiérarchie commune. Une force d’invasion contre tout un monde? Cela aurait du être un massacre mais ces envahisseurs disposaient d’une meilleur technologie. Peu importe à quel point les humains étaient plus nombreux et que ces envahisseurs ne disposaient que de fantassin pour l’instant. A un moment ou un autre, ils sortiraient des véhicules de combat et une aviation. Tout les militaires est les expert étaient d’accord sur ce point. L’envahisseur avait besoin de temps pour mettre son armée en place. Derrière tout les beaux discours que diffusaient les bureaucrates pour rassurer la population, tout reposait sur les épaules des FA. Ces hommes devaient couper la tête du serpent le plus rapidement possible ou tout serait perdu. Conscient de cette vérité absolu, l’adjudant Tom, chef de l’escouade du caporal Zeùs accéléra la cadence.

Une autre heure passa lorsque l’escouade arriva à destination. Il était midi et demi passé et comme prévu, les cibles avaient disparu.
« - C’était complètement débile de venir ici. Le QG pensait vraiment que les chefs ennemis attendraient patiemment ici le temps que l’on se ramène? s’exclama le caporal Joshua Miyaki. Suivre cet ordre n’avait aucun sens mon Adjudant! Ils prennent les ennemis pour des abrutis ou quoi? On ne démarre pas une guerre si on est pas en mesure de la gagner!
- Du calme caporal! dit l’Adjudant. C’était les ordres, aussi stupides soient-ils. Contact le PCA et prévient les de la disparitions des brebis, ajouta-t-il à l’attention de l’opérateur radio. On se remet en route. La mort des brebis étaient notre objectif prioritaire. On passe à l’objectif secondaire. La recherche et l’évacuation des civils encore en zone de conflit.
- Avec tout mon respect monsieur, il vaut mieux partir au combat plutôt que chercher des fantômes, dit à son tour Zeùs. Nous ne savons même pas par où commencer. Progresser en territoire ennemis à la recherche de civils? C’est du suicide. Si nous tombons sur eux, nous pouvons les prendre mais partir délibérément à leur recherche… Nous ne ferons que nous exposer plus que nécessaire au danger.
- Peut-être bien, mais ce sont nos ordres! trancha l’adjudant Tom. Nous nous dirigerons vers les postes de police les plus proches du point zéro. C’est là que la plupart des gens iraient s’ils se retrouvaient dans le chaos.
- Mais c’est les premiers endroits à avoir été évacué! intervint un soldat. Cela ne servirait à rien d’ y aller.
- Si car il y a des armes. Même s’ils y sont enfermé, les clés abandonnées permettraient de se les procurer rapidement. »

Sans aucune autre protestation l’escouade se remit en route. Quelque brève accrochage eurent lieu mais aucune perte ne fut à déplorer. Lorsqu’ils arrivèrent devant le commissariat, rien n’indiquait la présence de vie dans le bâtiment. L’électricité était coupé et le générateur de secours avait pris le relais. Une lumière tamisé était à présent le seul éclairage du poste de police. Trois soldats restèrent dans le hall d’entrée, et les six autres partirent reconnaitre le bâtiment.ils avancèrent en deux colonne de trois, chacune contre un mur. Le soldat du milieu s’occupait de reconnaitre les pièces qui se situaient de son côté. Le premier étage était vide et les armes se situaient au sous-sol près du parking. Les deux groupes se séparèrent au niveau des escaliers le premier allant vérifier le deuxième étage et le second groupe allant au sous-sol. Zeùs était dans ce groupe là et était à l’homme de tête. Le bâtiment était encore en bon état malgré qu’il soit au cœur de la zone d’assaut xénos. Seul la lumière, les différents documents éparpillés et le silence montraient que le poste de police avait été vider dans la précipitation. Mais au sous-sol, la situation était bien différente. Les murs étaient criblés d’impact de balle, certain pan de mur étaient complètement détruit. Des corps de policiers et de civils jonchaient le sol. Zeùs s’accroupit au milieu des cadavres et les examina. Les points d’impact des projectiles ennemis avaient du être fait par du calibre 12,7mm de type perforante au vu des trous dans les corps des morts. Zeùs et ses coéquipiers ne comprenaient pas. Une arme de ce calibre étaient sur des véhicules ou servaient de position fixe, pas pour un assaut et pourtant… Les policiers avaient encore leur arme dans leur étui et d’après la position des corps, ils avaient été tuer dans leurs fuite. Délaissant les cadavres, le petit groupe se remit en marche. Avançant prudemment dans ces sombres couloirs, ils ne virent aucun corps ennemi. Eux même n’en avaient tué aucun au cour de leur avancé en ville. Ces monstres étaient-ils donc invincible? Lorsqu’ils arrivèrent devant l’armurerie, la salle était vide, toute les armes avaient été distribuer. Ils repérèrent cependant quelques chargeurs qu’ils prirent.
« - Mon Adjudant, ici Mirage. Nous avons atteint l’armurerie, nous avons récupéré quelques chargeur mais la salle était vide. Nous nous dirigeons à présent vers le parking souterrain. A vous.
- Bien reçu. Soyez prudent. Terminé. »

D’un signe de main du caporale Zeùs, les trois hommes se dirigèrent alors vers leur prochaine destination. La porte menant au garage était ouverte ou plutôt, inexistante. La où elle se situait auparavant, il ne restait plus qu’un trou par lequel quatre hommes en ligne pourraient passer. Ce qu’ils virent alors ne fut pas bien différent d’avant cependant, les humains avaient organisé une défense. Des véhicules formaient une barricade derrière laquelle les policiers avaient combattus. Ils tenaient encore leurs armes, même dans la mort. Tous les véhicules blindées avaient disparu. Ils avaient donc réussi à évacuer les civils. Ces hommes ont fait du bon boulot. Ne trouvant rien d’utile, ils repartirent lorsqu’un coéquipier de Zeùs s’écroula. Réagissant aussitôt, les deux survivant se jetèrent derrière un voiture et répliquèrent. Les huit xénos se dispersèrent et tentèrent d’encercler les deux hommes.

« - Ici Mirage, on est attaqué. Demande de renfort immédiat! On ne tiendra pas longtemps! hurla Zeùs dans sa radio miniature autour de son cou. A vous!
- Ici le caporal Miyaki! On est également sous le feu ennemi. Ils tentent d’envahir le hall. Quels sont vos ordres Adjudant?! A vous! »
Seul un crépitement ininterrompu répondit aux deux hommes.
« - Joshua! Combien de squelette vous attaque? A vous. demanda alors Mirage tout en maintenant à distance les xénos comprenant que son chef ne lui répondrait jamais.
- Une bonne vingtaine! On a abandonné notre position. Ils sont trop bien armé. Une solution à proposer? A vous.
- Rejoignez nous au sous-sol. On en a que huit. On devrait pouvoir passer par là. Grouillez vous surtout! A vous!
- Bien reçu, on vous rejoint. Miyaki, terminé. »

Zeùs reprit ses tirs de plus belle. Les huit xénos se servaient des véhicules comme protection et avançaient à couvert. Le soldat près du caporal Mirage dégoupilla une grenade et la lança. Contrairement aux films de science-fiction où les envahisseurs venus de l’espace regardent bêtement la grenade leur exploser à la gueule, ceux là partirent dans tout les sens. Zeùs fit alors du tir au pigeon. Tandis que ces choses couraient se mettre à l’abris, le caporal réussit à abattre trois soldats ennemi. L’explosion de la grenade ne fit aucun dégât malheureusement. L’échange de coup de feu dura un court moment mais qui sembla durer des heures au deux hommes. Lorsque Joshua Miyaki et ses hommes arrivèrent, Zeùs poussa un soupir de soulagement.
« - Grâce à Dieu, vous êtes encore vivant! lança Joshua à l’attention des deux hommes déjà présent.
- Dieu mon cul! L’entrainement, moi et mon arme! Voilà pourquoi je suis vivant! s’énerva Zeùs. Maintenant, stop tes délire et canarde ces enculés! »

Les cinq humains se relevèrent et déchainèrent une pluie de balle tout en progressant vers la position des cinq xénos survivant. Ces derniers répliquèrent mais le déferlement de balles des humains les fauchèrent les uns après les autres. Un des soldats de l’escouade se rapprocha d’un corps sans vie d’un des envahisseurs et voulut lui retirer son casque mais fut abattu par les xénos du hall qui les avaient poursuivit. En infériorité numérique, les humains coururent le plus rapidement possible pour quitter le bâtiment. Ils étaient dix il y avait à peine une heure, ils n’étaient plus que quatre. Les survivants se réfugièrent dans un bus abandonné une fois hors de vue des soldats ennemi.

« - Putain, c’est quoi ce bordel? Comment a-t-on pu perdre autant d’homme en un laps de temps aussi court? On est les meilleurs de la planète et voilà ce qu’il reste de nous!
- Calme toi Hernandez! coupa Joshua. Il fallait s’attendre à cela. Ils connaissent tout de nous. Rappelez-vous tout les bâtiments que nous avons traversé. Aucun n’avait subit d’attaque et là, un poste de police à été prit d’assaut. Non seulement ils ont combattu là-bas mais ils y sont resté. Comme s’ils savaient que nous allions venir. Ils ont du nous étudier avant de lancer un assaut massif.
- Chaque chose en son temps. Avant de faire quoi que ce soit, Il faut prévenir les autres. Ici Le caporal Zeùs Mirage de la Force d’Assaut Planétaire Samurai à toute les combattants capable de m’entendre, dit-il dans sa radio, les forces xénos sont extrêmement bien armé et surentrainé. Ils rivalisent voir sont supérieur à la FAP. Soyez sur vos gardes. Ils disposent d’armes de gros calibre et d‘armes lourdes. Ils connaissent surement nos réaction car ils nous ont tendu des embuscades dans des bâtiments officiel. Ils sont très bien formé au combat en zone urbaine et au combat tri dimensionnel. Nous avons perdu plus de la moitié de notre escouade en quelques minutes seulement. Les Force d’Assaut et les premiers éléments de l’armée ne seront pas suffisants pour repoussé la tête de pont. Je demande au PC de redéployer les troupes. Les disperser dans toutes la ville ne fera qu’augmenter le nombre de morts dans nos rangs. Je pars à la recherche des autres éléments ami perdu et nous reprendrons la chasse des brebis. Nous vous fournirons le plus de détails possible. Si vous m’entendez, répondez, à vous
- Ici le Général Alexander Borcuse. Le PC a bien reçu vos informations. En considération du rehaussement de la menace ennemi, j’ordonne à toute les troupes régulière de se replier sur la ligne de défense Zêta. Que les FA maintiennent leur position sur la ligne de défense Bêta. A toutes les membres survivants de la FAP Samurai: Votre mission est inchangé! Continuez à traquer les brebis! Terminé. »

Suite à cette déclaration, la demi-escouade, à présent sous les ordres de Zeùs fit un plan de recherche. La ligne de défense Bêta était à presque cinq kilomètre de leur position mais la plage, quant à elle n’était qu’à cinq cents mètres. Les maisons et immeubles prêt de la plage fourniraient une bonne position d’observation pour déterminer la nature des objets qui s’étaient écrasé en mer. Ils pourraient également déterminé si des renforts ennemi allaient continué à affluer. Une fois la destination établit, les quatre hommes repartirent. Ils ne firent qu’une dizaine de mètres lorsque un bruit assourdissant s’éleva dans les airs. Relevant la tête, les quatre hommes virent des aéronefs inconnus les survoler. Voilà, l’aviation ennemi venait d’entrer en action. Les véhicules blindées ne devraient pas tarder non plus. C’était vraiment la merde. En espérant que l’armée de l’air ne se fasse pas mettre une déculotté. Les quatre hommes devraient redoubler de vigilance à présent. Se déplaçant le plus silencieusement possible, ils virent passer de nombreuses troupes ennemi mais aucun n’arborait les capes de couleurs. Au détour d’une rue, Zeùs vit une unité ami. Sifflant assez fort pour qu’ils l’entendent, les dix hommes se tournèrent vers lui. D’un geste de la main, il les appela. Lorsque les quatorze hommes furent réunis, Zeùs vit que c’était une escouade recomposer. Il y avait un lieutenant d’une autre section, alors que ces soldats était de la sienne mais d‘escouades différentes. Ils devaient avoir subit de lourde pertes également.
« - Content de vous voir. On se sentait un peu seul ici, dit un homme de Zeùs.
- Plus important mon Lieutenant, où sont les hommes de votre escouade? Et votre section? Il ne reste pas que nous tout de même? demanda Joshua
- Non mais j’ai été séparé de mon escouade lorsque je suis tombé sur ces hommes. Nous avons subit une attaque ce qui nous a forcé à nous disperser. J’ai essayé de les contacter mais en vain. C’est là qu’on a entendu votre appel. Nous avons tous subit des pertes mais nous pensions que l’armée de terre pourrait nous aider.
- Aucune chance mon Lieutenant, dit à son tour Zeùs. Ces… choses… sont expertes dans l’art de la guerre. Lorsque nous avons visité le poste de police, le groupe qui est partit sur le toit n’a plus donné signe de vie. La sortie du garage était bloqué par une escouade qui est resté cacher jusqu’à la fin de notre inspection de la zone, quant au hall d’entré… Il a subit une forte attaque empêchant toute fuite par la grande porte. Ils ont utilisé du calibre 12,7 pour l’assaut du poste de police. Ces envahisseurs se baladent avec une arme de ce calibre en guise de mitrailleuse légère. Je n’ose même pas imaginé ce que serait leur mitrailleuse lourde ou leur canon anti-char… L’armée de terre se fera balayer s’ils y vont avec les tactiques habituelles. C’est pour ça que j’ai demandé au PC de regrouper nos forces. Nos escouades n’auront aucune chance face aux leurs. Pas avec notre équipement. Niveau expérience, nos troupes l’ont mais leur équipement ne fera pas jeu égal.
- Nous n’avons pas vraiment le choix. Les FA ont les armes dernier cris mais les troupes de base devront faire avec, répondit le Lieutenant. C’est pas tout, mais une traque nous attend. On se remet en route. »

Le groupe de Zeùs passa dès lors sous le commandement du lieutenant. Les deux groupes avaient eu la même idée et se mettaient donc en route pour la plage. Zeùs avait une nouvelle fois prit la tête de la colonne de soldat. Lorsqu’il arriva à un petit croisement, il déporta son arme et avec l’écran de contrôle il vit une forte concentration de fantassin ennemi. Utilisant le zoom de sa lunette de visé, il repéra une couleur rouge parmi la masse. Ne sachant pas si c’était bien une des brebis ou non, il continua son observation. Il vit alors le chef ennemi avec son armure rouge. Il prévint aussitôt ses camarades.
« - Brebis repéré. Cent soixante dix mètres environ. Quarante squelette avec elle. Demande autorisation de me rapprocher de la cible afin de procéder à son élimination.
- Négatif. Jokovitch! Descends le! »
Jokovitch se mit alors à ramper et se positionna sur une pile de débris. Armant son fusil de précision, il fit feu. Un unique coup de feu qui transperça le crâne du chef ennemi. Zeùs eut alors un sourire. C’était la débandade parmi les soldats ennemi. Jokovitch continua ses tirs. Un coup, un mort. Ce gars était bien un FAP. Il abattait ces pourritures alors qu’ils courraient dans tout les sens. Tandis qu’il rechargeait son arme après l‘avoir vidé, une détonation se fit entendre puis une gerbe de sang éclaboussa Zeùs. A coté de lui, Jokovitch n’avait plus de tête, victime d’un tireur d’élite. Un mort de plus…N’ayant plus rien à faire dans la zone, les humains partirent, abandonnant une nouvelle fois un corps d’un de leur frère. Malheureusement pour eux ils tombèrent aussitôt dans une embuscade. Les tirs abattirent dès le début trois soldats. Cette fois, cela venait des toits. Étant dans une étroite ruelle, cette espace était un vrai stand de tir. Tous les hommes répliquèrent tandis que le Lieutenant cherchait une sortie. N’en voyant pas, il fit sauter les gonds d’une porte et ordonna à ses hommes de s’y engouffrer. Ils réalisèrent alors qu’ils étaient dans une piscine municipale, autrement dit, une zone avec très peu de couvert. Devant faire avec ce qu’ils avaient, ils s’abritèrent derrière ce qu’ils pouvaient. Plongeoir, table, encadrement de porte… Tout était bon à prendre. Quelques minutes plus tard, les xénos entrèrent en force. Les humains firent aussitôt parler la poudre. Les dix premiers xénos s’écroulèrent sans avoir pu faire plus de quelques pas dans la piscine mais les suivant réussirent à passer et répliquèrent à leur tour. Les balles sifflèrent aux oreilles de tout les soldats augmentant encore la pression qu’ils ressentaient déjà. Grâce à la porte qui servaient d’entonnoir, les FAP réussissaient à contenir l’ennemi malgré leur nette infériorité numérique. Trois autres humains tombèrent sous les assaut xénos. Lorsque la fusillade prit fin, le sol blanc de la piscine était devenu rouge sang, aussi bien de celui des humains que des envahisseurs. Le Lieutenant récupéra les plaques d’identité militaire des trois hommes tandis que Zeùs s’avançait précautionneusement des corps ennemi. Joshua le suivait comme son ombre. Le caporal Mirage se baissa pour retirer le masque mais lorsqu’il le toucha, le mur sur sa gauche explosa laissant apparaitre de nouveau xénos. Joshua et Zeùs repartirent par là où ils étaient arrivé tandis que le lieutenant et les quatre autres survivant partaient de leurs côtés pour sortir de ce merdier.

« - Font chier ces fils de pute! A chaque fois qu’on va leur retiré leur putain de masque ils débarquent! C’est quoi cette situation de film comique de seconde catégorie?! ragea Zeùs.
- C’est la…
- Si tu me sors que c’est la volonté divine ou une connerie dans le genre je te plombe!
- Je ne le dirai pas alors.
- Cette phrase prouve que t’allais le faire… »

Les deux hommes ne s’arrêtèrent de courir que lorsqu’ils rejoignirent une maison vide. L’équipe, faite de Zeùs et Joshua se déplaça avec plus de prudence dans la maison. Connaissant l’objectif de l’escouade, il ressortirent et progressèrent dos à dos dans la rue. Zeùs entendait son coéquipier murmurer en boucle les enseignements de base.
« - Lenteur égale prudence. Prudence égale vitesse. Lenteur égale prudence. Prudence égale vitesse. »
Ces deux phrases brisaient le silence anormal qui régnait dans la ville. Tandis que l’équipe se rapprochait de la zone cible, des tirs arrivèrent dans sa direction. Les deux caporaux se jetèrent contre une voiture et répliquèrent.
« - Eh! C’est pas le bruit d’un FM 666? demanda alors Zeùs.
- Caporaux Mirage et Miyaki de la FAP! Stoppez vos tirs! hurla seulement Joshua en guise de réponse.
- Bande de connards! J’ai faillis vous butez!
- Cette voix… murmura Zeùs… c’est Akim! Ramène toi ici Groger! cria-t-il en direction du troisième caporal.
- Mon cul ouais! Vous vous venez! »
Joshua regarda Zeùs et se levèrent pour rejoindre Akim qui avait également quitté sa position pour rejoindre les deux hommes.
« - Vous êtes perdue les filles? demanda le caporal Akim.
- On pourrait te poser la même question, répondit Zeùs. Où est ton escouade?
- Décimé, comme la votre. C’est quoi le plan?
- Rejoindre la plage, évaluer les forces ennemi et continuer à traquer les brebis, dit Joshua.
- J’ai croisé une patrouille en venant. Pas loin de cent squelettes. Ils avaient l’équivalent de nos véhicules de transport blindée.
- Comment tu peux en être sur? demanda sceptiquement Joshua.
- Parce que j’ai vu les squelettes descendre de ces engins tout simplement… Tu me prends pour un abruti ou quoi?
- Ne pense même pas à répondre, coupa Zeùs. Ils sortent déjà la cavalerie, je pensais qu’ils auraient besoin de plus de temps. Il est 15h17. On est en plein été alors on a encore six heures avant le crépuscule. La journée va être longue. Retournons à la chasse. »

Les trois hommes progressèrent dans les rues désertes de la ville. Les véhicules abandonné étaient légions. Étonnamment les bâtiments n’avaient pas ou peu subis de dégâts. Le paysage, partout où ils allaient offraient le même spectacle. Seul le nombre de corps qui jonchaient le trottoir variait. Progressant en colonne, ils aperçurent du mouvement loin devant eux. Zeus sortit alors ses jumelles et observa la scène d’horreur se dérouler devant lui. Une dizaine d’humains étaient agenouillé et se faisaient exécuter. Des civils. Des enfants. Ces monstres ne faisaient pas de prisonniers. Ils massacraient sans distinction. Dégouté, Zeùs détourna le regard. Il ne pouvait rien faire. Il était impuissant. Se résignant, il bifurqua avec ses deux compagnons délaissant les ennemis trop loin pour les voir. Lorsqu’ils arrivèrent à portée de vue de la plage Akim hurla:
« - A TERRE!!!! »
Il plaqua alors Joshua le sauvant ainsi d’une salve mortelle. Zeùs répliqua tandis que ses coéquipiers se relevaient et se joignaient à lui. Les échanges de tirs entre les trois hommes et l’escouade risquait de faire venir d’autres troupes et cela compromettrait la mission de reconnaissance. Joshua se déporta sur la droite et prit position derrière un bus. De là, il mit la pression sur l’escouade xénos qui se retrouvait désormais à découvert face à ses tirs. Akim passa par-dessus la voiture et se rapprocha des cibles. Lorsqu’Akim reprit ses tirs, Zeùs se déporta sur la gauche. Les dix xénos se séparèrent alors. En supériorité numérique, être au même endroit facilitant la tâche des troupes ennemis était stupide. Les trois humains durent tirer sur ceux se dispersant mais la réplique ennemi était insoutenable. Pour chaque ennemi visé, deux autres ouvraient le feu. Les deux groupes n’étaient même pas à vingt mètres de distance rendant les échanges de tirs bien plus violent et dangereux. Durant la fusillade, Zeùs put observer les armes ennemis. C’était les mêmes que ceux observé plus tôt dans la journée. Les armes de base crachaient du 12,7. Ils ne se baladaient pas avec des mitrailleuses lourdes, c’était juste leur calibre réglementaire. Une balle traversa soudain la voiture derrière laquelle il s’était caché, de part en part, frôlant sa jambe. Face à des armes de ce calibre, les gilets pare-balles ne seront d’aucune utilité. Il n’eut d’autre choix que d’ordonner le repli. Akim et Joshua repartirent en arrière lorsque qu’un aéronef ennemi fit son apparition et lança des missiles dans leurs directions. L’explosion qui en résultat sonna les trois humains. Zeùs fut le premier à se relever, n’ayant pas été la cible des tirs. Chancelant, il s’avança vers ses hommes. Le monde tout autour de lui était instable, les véhicules sensé être immobiles bougeaient tel des vagues, les bâtiments normalement verticale étaient horizontale. S’écrasant contre une voiture, le caporal ferma les yeux quelques secondes puis le monde reprit sa place naturelle lorsqu‘il les ouvrât. Les xénos s’approchèrent prudemment de leurs cibles avec cet aéronef au-dessus de leurs têtes pour les couvrir. Les trois humains ne pouvaient rien faire. Ils étaient morts. Soit ils tentaient de combattre et ils se feraient tuer rapidement, soit ils se constituaient prisonnier et ils seraient exécuté. Une boule de feu illumina soudain le ciel. L’aéronef venait d’être détruit. Une pluie de balle se déversa alors sur les dix xénos ne leur laissant aucune chance de survie. Trois autres aéronefs arrivèrent quelques secondes plus tard, mitraillant un bâtiment. Les trois humains au sol qui avaient recouvré leur esprit, profitèrent de l’occasion et fuirent le plus vite possible. Au bout de cent mètres, les soldats bifurquèrent dans une ruelle où ils s’arrêtèrent pour reprendre leur souffle. Malheureusement, le cauchemar n’était pas fini. Dix xénos tombèrent du ciel bloquant la rue. Ils dégageaient une présence étouffante, une confiance en soi absolue. La tension qu’ils infligeaient aux humains sans voir esquissé le moindre geste était incroyable. Ces combattants ennemis dépassaient les deux mètres bien facilement. Ils portaient une armure différente de celle des autres troupes. Elle était plus épaisse, plus lourde. Les pieds et les poings de l’armure faisaient la taille d’une patte d’éléphant. La taille de ces même poings était telle, qu’il semblait qu’il n’y avait pas d’avant bras, juste le poing et le haut du bras qui disparaissait sous d’immense épaulières. Un câble reliait le poing et se logeait sous l’épaulière. Les pieds étaient à demi caché par la protection du bas des jambes. Le haut des jambes était tout aussi bien protéger mais l’on pouvait voir un mini espace au niveau des articulations pour permettre un mouvement optimal. Le plastron recouvrait toute la poitrine et l’estomac. Un soldat ennemi de chaque coté du groupe d’humain faisait le guet permettant de voir l’arrière de l’armure. Le dos possédait ce qui semblait être deux grilles d’aération. Le casque ressemblait à une tête de félin, un mixte entre le loup et le tigre. Les yeux du casques luisaient d’une lumière verte. Il y avait également quelques instruments à usage indéfini sur ce casque mais ces géants étaient terrifiant. Leur armement était extrêmement varié. Trois d’entre eux n’avait aucune arme de tir mais les poings gigantesque possédaient quatre lame rétractable qui émettaient un bruit très semblable à des grésillement électrique. Deux autres avaient un immense marteau de presque un mètre soixante-dix de hauteur avec un bouclier tout aussi imposant. Deux autres étaient équipé de mitrailleuse de type Gatling; pas ceux qu’utilisent l’infanterie mais plutôt ceux qu’utilisent les avions de chasse capable de transpercer le blindage d’un char. Du calibre 30mm en somme. Deux autres encore avaient un lance flamme énorme et particulièrement destructeur au vu des flammes blanches qui filtraient de temps en temps. Le dernier semblait être le chef. Il possédait un fusil d’assaut double canon qu’il maniait d’une seul main tandis que de l’autre, il avait une arme blanche d’un longueur incroyable. Elle devait être dans le mètre dix. De plus la lame n’était pas droite, mais légèrement incurvé. Elle émettait également le même grésillement que les lames rétractable, les marteaux et les boucliers. C’était la première fois que les membres de la FAP voyait un couteau de cette taille. La plus grande lame qui existait sur cette planète devait faire dans les trente centimètres. Et là, cet envahisseur avait une lame de cette taille… Théoriquement, il était tout à fait faisable de faire un couteau de la même taille mais à quoi cela servirait dans une guerre…? Or ces choses en possédaient une. Les humains avait-ils sous-estimé l’importance d’avoir un immense couteau? Les trois hommes comprirent qu’ils faisaient partie des forces spécial ennemies. D’un accord tacite, ils décidèrent de ne pas se faire prisonnier mais de combattre. De toute façon le résultat serait le même. La mort. Ils levèrent leur armes et vidèrent leur chargeur sur les xénos. Ces derniers ne réagirent même pas les balles ricochant sur leur armure. Akim prépara son lance-grenade et fit feu pour le même résultat. Zeùs attrapa alors son arme par le canon et frappa un ennemi comme avec une batte. Il lâcha aussitôt son arme avec un gémissement de douleur le choc s’étant répandu par ses os jusque dans les épaules. Le géant en armure souleva alors Zeùs d’une seule main et le jeta contre ses coéquipiers. Relevant la tête il vit le guerrier au couteau géant pointé son fusil sur lui. Une détonation retentit alors…
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